Archive dans décembre 28, 2017

Résolution finale du séminaire « Les enseignements théoriques et pratiques de la révolution d’Octobre »

Résolution finale du séminaire commun international de l’ICOR et de la Conférence internationale de partis et d’organisations marxistes-léninistes « Les enseignements théoriques et pratiques de la révolution d’Octobre »

Du 27 au 29 octobre, le séminaire international de l’ICOR et de la Conférence internationale de partis et d’organisations marxistes-léninistes au sujet des enseignements théoriques et pratiques de la révolution d’Octobre a eu lieu à Bottrop en Allemagne. Sous la direction d’un collectif international pour le séminaire, 1050 participant(e)s – dont les représentants d’environ 60 organisations et partis révolutionnaires venus de plus de 40 pays – ont débattu sur l’actualité de la révolution d’Octobre. Apprendre de la révolution d’Octobre pour la préparation d’un nouvel élan de la lutte mondiale des masses contre la réaction et la guerre et pour la libération sociale et nationale !

À l’unanimité furent rejetées les falsifications conscientes de la part des anticommunistes disant que la révolution d’Octobre aurait été un putsch des bolchéviks isolé des masses. Par contre la vérité historique fut confirmée que la chute de la domination tsariste impérialiste-féodale, l’instauration de la dictature du prolétariat et la victoire dans la guerre de trois ans contre les envahisseurs impérialistes n’avaient été possibles que par l’action révolutionnaire des travailleurs, paysans, soldats, femmes et jeunes dans l’empire russe tsariste. On a souligné  que pour ce succès, par lequel furent mis en œuvre déjà immédiatement après la révolution les plus amples droits sociaux et démocratiques des masses, la direction d’un parti révolutionnaire fut déterminante, guidé par la théorie et la méthode du marxisme-léninisme. On a discuté et éclairci que l’appréciation et la défense des enseignements universels du marxisme-léninisme se manifestent justement dans l’aptitude d’analyser et d’identifier les nouveaux phénomènes et changements du système mondial impérialiste et de le développer plus en avant.

Les changements actuels du système mondial impérialiste furent discutés ainsi que la transformation des pays anciennement socialistes en pays capitalistes. Ce débat doit être poursuivi. La victoire sur le système mondial impérialiste d’aujourd’hui ne peut réussir que sous la direction du prolétariat des divers pays en alliance avec les pays opprimés et les larges masses. Dans un nombre de plus en plus important d’organisations et de partis révolutionnaires se répand la compréhension de la nécessité de s’accorder au niveau international dans les questions théoriques les plus urgentes si une force supérieure à l’impérialisme doit être mise sur pied. Dans de multiples interventions se manifestèrent les efforts pour assimiler et appliquer correctement le marxisme-léninisme dans les temps actuels et dans les conditions différentes dans les pays individuels, ainsi que les efforts de trouver les chaînons pour faire avancer le mouvement révolutionnaire. On a discuté de la grande importance que revêtent les mouvements des femmes, de la jeunesse et environnementaux pour la préparation de la révolution internationale.

De même que le triomphe sur tous les contre-courants opportunistes de droite et de gauche était indispensable pour le succès de la révolution d’Octobre, cela est également valable aujourd’hui pour venir à bout des nouvelles manifestations de l’opportunisme de droite, du néo-révisionnisme et du sectarisme dans la préparation de la révolution prolétarienne.

Devant toutes les divergences de vue, toutes les différences dans l’histoire et le degré de développement des organisations et partis participants, la culture de débat avec le souci d’objectivité, respectueuse et solidaire était remarquable.

La fête culturelle enthousiasmante le soir de la deuxième journée du séminaire, y inclus le discours de la présidente du MLPD, Gabi Fechtner, a fait passer en revue la révolution d’Octobre, totalement placée sous le signe de l’idéal de liberté communiste.

Entre toutes les conclusions évoquées au cours du séminaire la plus importante c’est le renforcement nécessaire du facteur subjectif, c’est la construction de partis révolutionnaires forts, théoriquement clairs, implantés dans la classe ouvrière et dans les larges masses et l’élévation systématique de la conscience des masses. Elle est inséparablement liée au renforcement de la coopération internationale.

 

Vive la révolution d’Octobre !

En avant avec l’unité du mouvement international marxiste-léniniste, révolutionnaire et ouvrier !

Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !

Prolétaires de tous les pays et peuples opprimés, unissez-vous !

En avant pour la révolution socialiste internationale !

Communiqué commun UCL – UPML

Communiqué de l’Unité Communiste de Lyon et de l’Union Prolétarienne Marxiste-Léniniste

 

SUR LE SÉMINAIRE DE L’ICOR CÉLÉBRANT LES 100 ANS DE LA RÉVOLUTION SOCIALISTE D’OCTOBRE

L’UPML et l’UCL étaient présentes au séminaire de l’ICOR des 25-26-27 octobre 2017, à Bottrop [Allemagne]. Étant les seules organisations françaises présentes nous avons choisi de nous exprimer d’une seule voix.

En premier lieu, nous remercions l’ensemble des organisateurs et des organisatrices, tout comme nous remercions chaleureusement les sympathisants qui nous ont hébergés. Nous saluons également les plus de 1000 participants du séminaire dont les membres des 60 organisations participantes à ce séminaire, en cette année symbolique du centenaire de la révolution.

Prolétaire de tous les pays debout !

Pour rappel, l’organisation qui a pris en charge ce séminaire, l’ICOR, est une association de 50 partis et organisations communistes, révolutionnaires de différents courants correspondants à l’éclatement du mouvement communiste aujourd’hui. Son objectif est de s’opposer au système impérialiste mondial en coordonnant le travail de différents partis à travers le monde et d’œuvrer pour la révolution socialiste internationale et l’instauration de la dictature du prolétariat.

LE MOUVEMENT RÉVOLUTIONNAIRE EST BIEN VIVANT

Nous considérons que la tenue de ce séminaire est un succès et un symbole important. Sa tenue est une illustration du fait que, cent ans après la Révolution d’Octobre, les organisations révolutionnaires n’ont pas été balayées. Elles n’ont pas été anéanties par les tentatives de la bourgeoisie de stopper la roue de l’histoire. La tenue de ce séminaire est également une preuve que l’internationalisme prolétarien vit toujours, que le cœur de la lutte et de la volonté révolutionnaire bat toujours !

Stefen Engel – modérateur

Stephan Engel, membre historique du MLPD – Marxistisch-Leninistische Partei Deutschlands, a introduit cette conférence en faisant un retour sur la situation en Allemagne. Au sein de cet État, les élections ont accordé, en effet, un pan important des voix à l’extrême droite, sous l’étiquette d’AfD (Alternative für Deutschland). Cette percée historique de l’extrême-droite au sein de l’Allemagne a poussé l’ancien dirigeant du MLPD à s’exprimer sur la lutte antifasciste. Il a très justement rappelé que celle-ci ne saurait exister de manière efficace sans être en lien directe avec la lutte des classes, sans être en rapport avec la situation des larges masses populaires, sans être en rupture avec la bourgeoisie. Bourgeoisie qui prend, cette année, le prétexte du centenaire de la Révolution d’Octobre, de la défaite bourgeoise face au peuple en armes, pour lancer une offensive contre le communisme. Offensive par la droite, avec le traditionnel discours des 100 millions de morts, avec les attaques contre l’idée même de socialisme et de communisme. Mais également offensive par la « gauche », flattant l’ultra-gauche, les anarchistes, les trotskistes, les rejoignant dans leur croisade anti-bolchevique.

Dan Bujar Philippines

LE SOCIALISME VAINQUEUR AVEC LA RÉVOLUTION BOLCHEVIQUE

Le camarade Engel a ensuite fait un bref rappel des indéniables conquêtes de la Révolution Bolchevique, première révolution de ce type, tirant ses sources de l’expérience de la dictature du prolétariat issue de la Commune de Paris de 1871.

La bourgeoisie et les croisés de l’anticommunisme ont beau s’échiner, comme le disait Lénine : « les faits sont têtus » : La révolution et la construction du socialisme ont apporté aux masses populaires du jeune État soviétique des avancées qu’aucun autre régime n’a pu leur accorder. Aucun ne l’aurait, non plus, voulu, car l’ancien monde, celui que la Révolution détruisit, était bâti autour de piliers tels que l’exploitation, l’obscurantisme, la domination d’une classe bourgeoise parasitaire, et même – au sein de l’Empire Russe – le servage.

De ses ruines, naquit un monde où les maîtres mots sont égalité, justice et pouvoir populaire. Cela n’est pas resté que des mots jetés en l’air, comme de la poudre aux yeux, mais c’était bien une nouvelle étape dans l’avancée de l’humanité.

Femmes du monde

Sofie Kenia

En permettant au prolétariat et aux larges masses populaires de se saisir des leviers de commandement qui leur revenait légitimement, la révolution leur a permis de se saisir des problématiques qui les concernaient directement ; en prenant le pouvoir, les masses ont su imposer la politique qui allait dans leur intérêt, et non dans l’intérêt d’une minorité d’exploiteurs. En sont ressorties des conquêtes sociales que nul n’aurait pu envisager. Socialisation des moyens de production et collectivisation des terres permettant d’orienter la production non plus vers le profit, mais vers la satisfaction des besoins primordiaux, l’éducation gratuite, et obligatoire – l’analphabétisme qui dépassait les 90 % en Russie tsariste avait été quasiment éradiqué à la mort de Staline-, couverture sociale universelle – l’espérance de vie a été multipliée par deux entre 1924 et 1953 -, et surtout, reconnaissance de l’égalité entre les hommes et les femmes. En effet, alors que dans les pays « démocratiques », la femme n’avait pas le droit de vote, et ne pouvait travailler, ni avoir de compte bancaire sans l’autorisation de son époux, la jeune URSS fut le premier pays au monde à compter une femme parmi ses figures politiques: Alexandra Kollontaï fut ainsi la première femme au monde à avoir été membre d’un gouvernement (commissaire du peuple à l’assistance publique), et à avoir tenu le poste d’ambassadrice à l’étranger, la camarade Kollontaï ayant été envoyée en ambassade au Mexique (1926-1927), en Norvège (1927-1930), puis en Suède (1930-1945), notamment au moment où cet Etat était l’épicentre de toute la diplomatie mondiale.
Bien qu’indéniablement, une critique soit à faire sur les erreurs de la République des Soviets, celle-ci ne peut être faite que constructivement, pour corriger les manques, non pour remettre en question l’ensemble du combat pour la construction du Socialisme. Ces conquêtes sans précédent n’auraient pu avoir lieu sans la révolution, une chose que ses détracteurs ne reconnaîtront jamais.

Représentants ICOR


LE MARXISME UNE SCIENCE VIVANTE !

Tout au long du séminaire, il a été rappelé par quasiment tous les intervenants (à commencer par Stephan Engel dans son introduction), que contrairement à celles et ceux qui défendent une application mécanique et dogmatique du marxisme, ni Lénine, ni le Parti, ni la révolution en tant que telle n’ont suivi un schéma préétabli. La Révolution d’Octobre fut le fruit du caractère vivant du marxisme, de son caractère de guide pour l’action, non de dogme sclérosé. La Révolution d’Octobre s’est nourrie de l’expérimentation, sur un canevas dessiné par le marxisme. Ce qui a rendu la victoire possible, ce n’est pas l’adaptation scolaire de la théorie de Marx et Engels par Lénine et les bolcheviques, mais l’adaptation de celle-ci aux conditions matérielles du vieil empire tsariste. Le camarade Lénine a su donner vie au marxisme, dans la théorie et dans la pratique, une méthode de travail scientifique qui doit nécessairement inspirer tous les communistes à travers le monde.

Eugenio Gastiazoro Argentina

Cette nécessité de s’inspirer de l’exemple de Lénine est d’autant plus criante que la situation internationale actuelle présente des similitudes mais aussi des différences avec celle à laquelle étaient confrontés les bolcheviques. Les rivalités inter-impérialistes, les menaces de conflits et les conflits ouverts ne sont pas sans rappeler les situations d’avant-guerres du 20e siècle. Si actuellement une guerre mondiale n’est pas dans l’intérêt des impérialistes, le nombre de conflits et de guerres régionaux et la menace générale d’une guerre mondiale augmentent.
Hier, la grande majorité de l’humanité vivait dans les colonies ou semi-colonies. Aujourd’hui, la plupart des quelques 200 pays existants sont principalement capitalistes, même si certains sont encore dépendant. Par ailleurs, une grande partie de la population mondiale vit dans des pays impérialistes. De nouveaux pays impérialistes se sont formés, comme la Chine, l’Inde, la Russie et d’autres progressent pour participer au partage des marchés et du monde. Toutes questions actuellement en discussion. Le séminaire a discuté des dangers, mais aussi des potentialités de cette évolution de manière controversée et passionnée.

Irina Dudina Russia

IMPÉRIALISME ET SOCIAL-CHAUVINISME SONT NOS ENNEMIS !

Si la première partie du séminaire a essentiellement tourné autour de la question de l’impérialisme, les intervenants sont revenus sur un problème auquel nous sommes également confrontés en France, y compris dans certains milieux prétendus « communistes », celui du chauvinisme. Il a été rappelé très justement que la social-démocratie, au sein des pays impérialistes, dès lors qu’elle n’est pas internationaliste, dégénère ainsi vers le social-chauvinisme, terreau de la réaction la plus crasse. L’exemple de la France insoumise est à cet égard parlant. Nous savons que nombre d’adhérents à La France insoumise défendent et se positionnent comme anticapitalistes. Mais les positions de JL Mélenchon, obsédé par ce qu’il appelle « la place de la France dans le monde », reviennent à soutenir l’impérialisme français. Mélenchon ne cache pas sa sympathie pour Vladimir Poutine, à la tête d’un régime réactionnaire et impérialiste. Selon le leader de la FI, la Russie aurait le mérite de s’opposer au seul « vrai » impérialisme, l’impérialisme américain, face auquel tous les autres ne sont, à ses yeux, que des mouvements de résistances. Évidemment, cette publicité mensongère n’a pour but que de faire passer un discours nationaliste et anti-communiste, et finalement réduit les peuples à n’être que de la chair à canon au profit de bourgeoisies concurrentes. Ainsi, une conclusion s’impose : la lutte anti-impérialiste ne consiste pas dans le fait de se mettre sous l’aile d’une bourgeoisie contre une autre, mais elle doit être étroitement mise en parallèle avec la lutte des classes, avec la lutte des opprimés contre leurs oppresseurs. Les communistes n’ont qu’un seul camp, celui des intérêts du peuple.

Joly Talukder Bangladesh

RÉVOLUTION, CENTRALISME DÉMOCRATIQUE ET CULTURE PROLÉTARIENNE DE DÉBAT

La Révolution d’Octobre, et la critique de la social-démocratie, mène à une prise de position commune et évidente : la révolution ne peut pas, bien évidemment, passer par les urnes. Si, dans la stratégie et la tactique marxiste-léniniste, les communistes usent de tous les moyens mis à leur disposition, légaux comme illégaux, on ne doit jamais oublier que notre stratégie repose sur la révolution par les armes, et la dictature du prolétariat comme moyen pour bâtir la société socialiste. Une telle stratégie ne peut être mise en place qu’avec l’appui d’une discipline de fer, qui ne peut fonctionner que si les décisions centrales et les débats et expériences de la base fusionnent au plus près. C’est ainsi que fonctionne le centralisme démocratique, indispensable au bon fonctionnement de toute organisation communiste.

A ce propos, nous ne pouvons que saluer la façon dont s’est tenu le séminaire, très respectueuse de la culture du débat prolétarienne. Les camarades présents ont pu s’exprimer librement, à égalité avec les autres partis et organisations, dans un cadre qui a permis la prise de parole de tous, que l’on soit ou non d’accord. Une critique est à faire cependant, la limite trop courte des interventions, rendant compliqué le développement de certaines idées.

Gabi Fechtner Allemagne

Cette discipline de parti vient directement s’opposer à ce que la nouvelle présidente du MLPD, Gabi Fechtner, qualifie très justement de révolutionnarisme petit-bourgeois, propre aux anarchistes, cultivant le spontanéisme, la paresse intellectuelle, et multipliant les actions sans stratégie, juste utiles à épuiser nos forces.

 

Solidarité avec les prisonniers politiques

A l’issue du séminaire, deux résolutions ont été votées par les organisations présentes. La première résolution concernait les dix camarades du TKP/ML (parti communiste de Turquie/marxiste-léniniste); il a été décidé par l’ensemble des camarades présents d’exiger leur libération, en tant qu’ICOR. La seconde résolution concerne plus généralement le résultat du séminaire, les participants s’étant accordés à la quasi-unanimité sur l’importance d’une telle initiative, sur son impact indéniablement positif, tant aux niveaux politique, historique que moral, et sur la nécessité de multiplier ces occasions.

 

 

La position de L’Unité Communiste Lyon, que nous partageons avec l’Union Prolétarienne Marxiste Léniniste est la suivante : L’importance que nous, communistes de France, de toutes les organisations, devons accorder à l’ICOR est capitale. L’ICOR a réalisé l’exploit de rassembler 60 organisations/partis internationaux afin d’échanger et travailler ensemble.

Le travail avec l’ICOR ou avec les Amis de l’ICOR est nécessaire à la propagande large de la perspective du socialisme à l’international comme en France. Gangrené par le sectarisme, l’opportunisme, les travers sociaux-chauvins, le militantisme français a un travail d’unification immense et profond à faire.

Nous ne pensons pas que ce travail se fait au sein de sectes, mais dans un combat d’ensemble. Nous pensons que le travail au sein de l’ICOR peut poser les bases du cadre dans lequel se réalise cette unité.

L’expérience communiste rend d’autant plus nécessaire l’ICOR sous forme d’une coordination des organisations révolutionnaires, allant vers une nouvelle internationale ; la diffusion des idées marxistes léninistes, la coopération pratique et le soutien mutuel sont essentiels à l’évolution du mouvement ouvrier.

L’ICOR, à l’heure actuelle, est une organisation importante et dynamique pour occuper l’espace laissé par l’effondrement des tentatives de reconstitution d’une internationale communiste. Il lui reste bien des étapes à franchir pour parvenir à remplir les tâches exigées pour devenir un véritable centre à l’échelle mondiale. Ces étapes sont, certes, imposantes, mais sont inévitables pour que renaisse une force communiste cohérente.

En tant qu’organisations marxistes-léninistes en France, nous nous sommes exprimés communément sur deux questions fondamentales: l’étude et la diffusion du marxisme-léninisme au sein de la classe ouvrière et des masses populaires ainsi que la nécessité de sortir des logiques de groupuscules, et de construire un parti communiste révolutionnaire étroitement lié à la lutte des classes en France.

Nous voulons élever notre niveau de compréhension de la science marxiste, mais non par fétichisme, non par intellectualisme, non par amour des livres pour les livres, mais bien pour redonner à notre sa place : celle d’un guide pour l’action consciente et organisée des masses.

L’Unité Communiste de Lyon et l’Union Prolétarienne Marxiste-Léniniste veulent, dans la mesure de leurs forces, s’engager dans cette construction essentielle, vitale, pour que le mouvement communiste international renaisse et soit de nouveau en mesure de vaincre le système capitaliste et impérialiste.

En avant pour l’unité des communistes révolutionnaires dans la construction du Parti en France !

En avant pour la révolution socialiste internationale !

Unité Communiste de Lyon – Union Prolétarienne Marxiste-Léniniste